Les obsèques

Lors d’un décès, la famille ou une personne de confiance peut nous contacter.

La première information que nous demanderons est l’identité du défunt et le lieu du décès. Dans le cas d’un décès à l’hôpital, la toilette du corps est, le plus souvent, effectuée par le personnel soignant. Si le décès a lieu à domicile ou dans un établissement de soins ou de repos, la toilette est généralement effectuée par nos soins. Il n’en demeure pas moins que la famille peut elle-même s’en occuper, si elle le souhaite.

Après la toilette, nous fixons un rendez-vous pour discuter de la cérémonie funéraire sous tous ses aspects, tant administratifs que cérémoniels, et pour la préparer ensemble. S’il existe une déclaration des dernières volontés, les souhaits du défunt seront exaucés. En l’absence d’une telle déclaration, ce sont les proches qui décident de l’organisation des funérailles. L’entrepreneur de pompes funèbres se contentera de proposer et de commenter diverses options et possibilités, ainsi que les avantages et inconvénients de certains choix. Le choix du lieu, de la date et des modalités des funérailles appartient toujours à la famille.

Le choix de l’entrepreneur de pompes funèbres est toujours libre. S’il est vrai que certains services de police, hôpitaux ou établissements de soins et de repos ont un accord avec une entreprise de pompes funèbres en vue du transport immédiat du défunt vers un funérarium, cela ne signifie aucunement que la famille est obligée de choisir cet entrepreneur pour organiser les obsèques.

Ci-dessous, vous trouverez une liste sommaire des questions que nous vous poserons. Il s’agit d’une énumération schématique.

Le choix entre la crémation et l’inhumation est un choix très personnel. Il est indépendant du choix d’une éventuelle cérémonie religieuse.

Dans le cas d’une crémation, la famille devra prendre une décision quant à la destination des cendres : dispersion ou dépôt des cendres, selon diverses modalités, immersion de l’urne en pleine mer ou conservation de l’urne à domicile… La dispersion ou l’inhumation des cendres dans le jardin familial font également partie des possibilités.

Il n’existe aucune règle permettant de définir si la crémation sera plus ou moins chère que l’inhumation. Cela dépend largement des obligations locales relatives au lieu de sépulture choisi.

Il y a lieu de déclarer le décès à l’État civil à l’aide du certificat de décès délivré par le médecin. La commune vous remettra une autorisation écrite de crémation/d’inhumation et un acte de décès. Cet acte est un document officiel faisant office de preuve auprès de diverses instances.

Le choix entre la crémation et l’inhumation n’influence pas forcément le choix du cercueil. Celui-ci est d’ailleurs rarement choisi en fonction de critères purement rationnels. Le cercueil est légalement obligatoire. Chaque défunt est enveloppé dans un linceul. Ces draps mortuaires doivent satisfaire à des normes environnementales strictes. En Belgique, les cercueils sont surtout fabriqués en bois massif, dans divers styles et selon divers modèles. Le choix du cercueil par la famille est toujours inspiré par un mélange d’aspects rationnels et émotionnels.Your Content Goes Here

L’annonce d’un décès passe le plus souvent par la diffusion d’un faire-part de deuil. Nous proposons un large éventail d’imprimés funéraires.

Il est d’usage de distribuer des cartes commémoratives pendant la cérémonie et/ou d’envoyer des cartes de remerciements après celle-ci.

Nous disposons de tout l’équipement nécessaire pour préparer et réaliser nous-mêmes ce travail d’imprimerie.

Les annonces nécrologiques doivent être considérées comme un complément aux faire-part de deuil. Dans la plupart des cas, on insère une annonce nécrologique dans un journal pour avertir les personnes dont, pour quelque raison que ce soit, on ne possède pas l’adresse.

Il arrive que l’annonce nécrologique tienne lieu d’unique notification du décès. Dans ce cas, il faudra impérativement le préciser dans l’annonce, en ajoutant une formule courante telle que : « Cet avis tient lieu de faire-part ».
Ne sous-estimez surtout pas le coût d’une annonce nécrologique dans un journal.
En fonction du journal, un tarif millimétré multiplié par le nombre de colonnes sera facturé. La plupart du temps, l’annonce nécrologique est publiée sur une largeur en double colonne.
L’annonce nécrologique est placée par nos soins.

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En cas d’inhumation, il y a lieu de prévoir une tombe. Il existe, tout d’abord, des tombes gratuites, à savoir des emplacements qui n’accueillent que des personnes seules. La tombe gratuite a toutefois une durée de vie légale de minimum 10 ans. Certes, la plupart des communes admettent un délai légèrement supérieur. Mais ce délai n’en demeure pas moins relativement bref et, dans le pire des cas, la famille se verra obligée, à peine 10 ans plus tard, de prendre une décision concernant la tombe : soit l’évacuer, soit procurer un nouveau lieu de repos au défunt. Le cimetière désigne l’endroit de la tombe. Au terme de ces 10 ans, le temps légal de repos de la tombe est expiré et, si cela s’avère nécessaire (par manque de place), la tombe est libérée. Il est également possible d’« acheter » une tombe. En pratique, cela signifie qu’on loue sa propre tombe pour une durée de 20, 30 ou 50 ans, en fonction du cimetière. Il n’existe plus de concessions dites « perpétuelles », qui ne peuvent jamais être libérées. Seule la concession permet d’inhumer, dans une seule tombe, plusieurs personnes désignées par vos soins. Les cimetières accueillent aussi les urnes cinéraires, qui y sont enterrées ou déposées dans un columbarium ou dans une parcelle prévue pour l’inhumation des urnes. L’entretien de la tombe, ou plutôt de la pierre tombale, est à la charge de la famille. Le cimetière, les sentiers et l’entretien général des espaces verts relèvent, entre autres, de la responsabilité de la commune. En Belgique, l’exploitation de cimetières privés est interdite par la loi.

Le transport du défunt doit s’effectuer avec respect.
Le transport d’un défunt s’effectue dans un corbillard « agréé » ; celui-ci est légalement obligatoire.
On n’utilise pas le même corbillard pour le transport cérémoniel que pour le transport fonctionnel. Pour le transport du défunt depuis la « maison mortuaire », l’hôpital ou la maison de repos, on recourt le plus souvent à un corbillard fonctionnel, qui n’est pas reconnu comme tel par les passants. L’équipement de ce corbillard est complété par d’autres dispositifs qui permettent d’accueillir le défunt et de le conduire au funérarium avec tout le professionnalisme nécessaire.
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On peut exprimer toutes sortes d’émotions avec des fleurs. Parfois, votre choix se portera sur une couleur ou sur une variété particulière. Nous pouvons vous conseiller dans ce domaine. Il convient, ainsi, de tenir compte de plusieurs facteurs dans le choix des fleurs. Une couronne à déposer sur le cercueil, par exemple, doit être facile à porter, ne peut être trop lourde et l’eau ne peut s’en écouler lorsqu’elle doit être soulevée. Dans la plupart des cas, la famille et les proches souhaiteront pourvoir témoigner leurs condoléances en offrant des fleurs. Parfois, la famille ne souhaite pas de fleurs, mais préfère inviter les personnes à faire un don à une œuvre caritative. Mieux vaut alors mentionner ces vœux particuliers sur le faire-part.

Une cérémonie funéraire peut se dérouler selon les convictions de chacun. Un environnement neutre, tel que notre centre funéraire ou le crématorium, permet même de faire converger ces convictions religieuses. La cérémonie peut être très élaborée, mais peut aussi se dérouler en tout simplicité ou sobriété. Si la famille ne souhaite pas être entourée de trop de monde, mais préfère vivre son chagrin dans le simple cercle familial et amical, elle peut opter pour une cérémonie funéraire en toute intimité.

Il existe une différence entre une cérémonie chrétienne et une cérémonie laïque.

Dans le cas d’une cérémonie laïque, nous pouvons désigner un officiant qui décide avec la famille du déroulement de la cérémonie et qui la préside. La famille peut aussi désigner elle-même un ou plusieurs intervenants pour préparer et assurer la cérémonie. Celle-ci demande un certain niveau de préparation, afin d’éviter tout sentiment de « vide » a posteriori. On peut ainsi réciter un poème, déposer des fleurs, allumer des bougies, former un cercle… Ou encore projeter des photos, des vidéos et mettre de la musique. Le service s’inscrit entièrement sous le signe du défunt.

Si vous optez pour une cérémonie chrétienne, sachez que notre région choisit de ne pas célébrer l’eucharistie. Nous vous proposerons un service soigné de prières et de lectures. Ce service sera explicitement associé à une messe en souvenir du défunt, célébrée à une date ultérieure. Ainsi, l’eucharistie pour le défunt ne disparaît pas, mais fera l’objet d’un office célébré dans l’église paroissiale ayant accueilli les obsèques.
La cérémonie funéraire se déroule selon un schéma défini. Les proches restent évidemment libres de contribuer, du moins en concertation avec l’officiant (le prêtre ou un officiant laïque) et en tenant compte du schéma prévu. L’office de prières et de lectures permet néanmoins de prendre plus de libertés par rapport au schéma classique et d’intégrer des contributions plus personnelles de la famille et des amis. L’officiant est le garant du bon déroulement et veille, à tout le moins, à évoquer le message chrétien de la résurrection. En effet, un office de prières et de lectures reste un office liturgique à part entière.

La famille est libre de choisir la musique. Elle peut également opter pour une musique « live ». L’église dispose souvent d’un organiste, mais vous pouvez aussi louer un groupe. Peut-être l’un des proches (un enfant ?) a-t-il envie de chanter ou de jouer d’un instrument. Une chorale, enfin, est également possible.

Les enfants sont-ils invités à la cérémonie funéraire ? S’ils le souhaitent, et s’ils sont bien accompagnés, leur présence aura une valeur indéniable, car elle permet de les inclure dans les rituels familiaux. L’expérience de la mort comme une réalité peut aussi aider le processus de deuil. Les enfants peuvent avoir un rôle clairement défini : porter ou répandre des fleurs, déposer un dessin, jouer de la musique, lire les prières d’intercession, etc.

Après la cérémonie, la famille et les amis peuvent se retrouver autour d’un café et partager une collation. Il existe également d’autres possibilités, telles que le café pris debout ou la réception. Ceux-ci permettent à la famille et aux invités de se promener librement parmi les gens, de parler du défunt et d’évoquer des souvenirs. Il importe toutefois de prévoir des sièges pour les personnes plus âgées.